La faute à la TRISTESSE CONTEMPORAINE

Un voile noir est tombé sur Paris, un fin tissu pesant plus lourd que le plomb courbe l’échine de ceux qui le portent, sans doute l’effet de la TRISTESSE CONTEMPORAINE.

Le londonien à la tête d’équidé se fait appeler « Maik » alias Michael Giffts officiant dans le passé dans le groupe Trip-hop : EARTHLING; la jeune fille porte le nom de Narumi Omori, pouvant donner une piste sur ses origines, photographe et claviériste dans TELEPOPMUSIK; le grand échalas suédois se nomme Léo Hellden, guitariste de JAY-JAY JOHANSON et cofondateur de ASWEFALL; et ce trio est la base de TRISTESSE CONTEMPORAINE (Titre d’un essai du 19° par hippolyte Fierens Gevaert) qui ensorcelle ceux qui ont écouté leur album sorti le 12 mars dans toutes les bonnes morgues ayant du goût. Le mixage des 10 titres par PILOOSKI de DISCODEINE, réchauffe des morceaux d’une froideur clinique, les rendant agréable, presque autant qu’une petite Mort. Le trio nous plonge dans une nostalgie mélancolique qui finit par nous hypnotiser, nous rendant plus à même de ressentir la tristesse de notre Monde sans pour autant le plaindre.

L’album est en écoute sur DEEZER en cliquant froidement sur la pochette en haut, à droite.

« 51 ways to leave your lover » TRISTESSE CONTEMPORAINE (1ère version mixée par Danton Eeprom)

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