Le Daron voyage…en douceur

Le voyage commence chez nos voisins britanniques, plus précisément à Londres, ville de Owen James, Mark Shipp et Rhys James, membres actifs de FORMS. A l’heure où la capitale anglaise s’enflamme pour le jubilé onéreux d’une reine ayant encore toute sa tête, ces trois jeunes gens sortent un Ep entièrement gratuit via Bandcamp. Gratuité excusant l’inégale qualité des morceaux, même si un titre comme « Canyons » s’en sort haut la main.

L’avion décolle de Heathrow et déjà le manque se fait sentir, vissons le casque sur les oreilles, écoutons les bordelais de BANQUISE qui nous réchauffe doucement avec le single électronique « London » issu de leur Lp éponyme car nous n’entendrons plus « The Bells » de Big Ben.

Vol sans nuages, aucunes turbulences, Los Angeles en approche avec « Summer High » de DOPE DIRTY MENACES.

Pas de repos, pas de répit, SUMMER CAMP nous chope dés la sortie de l’aéroport, leur dernier single « Always » sautille dans la radio du taxi, second extrait, après « Life » de leur Ep prévu pour le 9 juillet 2012. Elizabeth Sankey et Jeremy Warmsley, joli couple anglais, nous accompagnent sur les terres de l’oncle Sam à la recherche du morceau attendu.

C’est du côté de Philadelphie que Le Daron trouvera ce qu’il cherche, de l’apaisant. Une pointe de nostalgie peut s’échapper de ces appels lointains, chants étouffés mais pas étouffants, WHITE BIRDS (comprenant James Harvey, Farzad Houshiarnejad, Mike Cammarata et Chris Radwanski) avec le Lp « When women payed drums« , chez Grizzly records, nous permet de s’assoir le long du chemin, prendre le temps, reprendre le souffle qui nous manqué. Aussi délicat qu’un premier morceau de BEACH HOUSE, WHITE BIRDS nous prend par la main pour nous mettre sur un chemin moins caillouteux, histoire que la fin du voyage soit moins difficile. Une belle rencontre.

Le chemin indiqué est fait de velours, traversant le Maryland en compagnie de ODDISEE, dont le flow Hip-Hop se mélange harmonieusement aux sonorités synthétiques, la preuve avec « The Gold is mine« , morceau magique où le beat maker américain met une gentille fessée à METRONOMY. Le voyage s’arrête avec le Ep « Odd Renditions« , atterrissage en douceur sur mon canapé, casque toujours vissé sur les oreilles, demain sera un autre triste jour, vivement les prochains voyages, le cul vissé à la peau de vachette retournée et le casque sur la tête…

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