DOROTHY’S LEGS, le chant de la sirène

Il existe des musiques pour tous types de moments, et la musique de DOROTHY’S LEGS colle parfaitement au moment. Ces jeunes gens de Budapest semble avoir percer les sentiments noirs et profondément enfouis qui peuvent ronger Le Daron, car leur single « Then you Run » en est le meilleur des résumés. Et le morceau « Deadend » la meilleure des conclusions. La glace nous brûle jusqu’aux genoux, impossible de courir, ce duo est obligé de nous rattraper, le froid venant de Hongrie consume nos poumons, les bottes des poursuivants nous poussent à accélérer. La New-wave de DOROTHY’S LEGS semble avoir parcouru près de 20 ans pour nous refroidir, finir le boulot. Efficace.

La chanteuse Lili Walters et Maté Szilagyi, son musicien synthétique nous filent la clé du vague-à-l’âme avec « Seagulls« , les pieds sont au bord de la jetée, le corps ne reposant plus que sur les talons, la rythmique bancale du morceau essaie de nous faire perdre l’équilibre. La voix de Lili la sirène devient plus forte, nous intimant l’ordre de sauter dans le Danube, puis la guitare nous pousse dans le dos, PLOUF ! Désormais il faut rejoindre le bord, tant bien que mal, sous le regard amusé du duo, fier d’avoir réussi son affaire. Et cela en seulement 3 coups, 3 morceaux pouvant nous laisser penser que ces jeunes gens venant de l’Est peuvent nous mettre facilement à terre si l’idée leur venait de sortir un Ep. 

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